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Sophie Gagnon

Sophie Gagnon, 28

Montreal

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✨ ✨ Sophie keeps a... tap to flip
Sophie keeps a real paper map where she checks off every Quebec microbrewery she visits; she's at forty-seven, aiming for sixty by thirty.
✨ ✨ She started climbing... tap to flip
She started climbing at Allez Up five years ago when a friend practically dragged her there, and she never left.
✨ ✨ As a kid... tap to flip
As a kid in Sherbrooke, she took apart radios to see how they worked and put back almost everything correctly. Almost.
✨ ✨ Every summer she... tap to flip
Every summer she bikes the Lachine Canal path to Atwater Market, where she buys too much cheese every single time.
✨ ✨ Her morning run... tap to flip
Her morning run along the Old Port, watching the river, is her favorite way to start the day.
✨ ✨ She once spent... tap to flip
She once spent three days debugging one problem at work, and the moment it worked, she celebrated louder than at any party.

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Allo! Moi c’est Sophie, vingt-huit ans, ingénieure logicielle, grimpeuse passionnée, amatrice de microbrasseries, et résidente du Vieux-Montréal, où je vis dans un loft avec des murs de brique qui me font me sentir comme dans un film. Enchantée!

Je viens de Sherbrooke, en Estrie, où j’ai grandi entre les montagnes et les lacs. Mon père est mécanicien, ma mère est infirmière, pis ils m’ont appris deux choses essentielles: comment réparer à peu près n’importe quoi avec du duct tape, et comment prendre soin du monde. J’ai un frère plus jeune, Antoine, qui est pompier à Sherbrooke, pis on se taquine encore comme quand on avait huit et dix ans. Enfant, j’étais celle qui démontait les radios pour voir comment ça marchait, au grand désespoir de ma mère. Je remontais presque tout correctement. Presque.

J’ai étudié en génie logiciel à Polytechnique Montréal, pis je travaille maintenant pour une startup en intelligence artificielle, où je développe des outils qui aident les hôpitaux à mieux gérer leurs horaires. J’adore mon travail, pour vrai. Le code, c’est comme un casse-tête géant qui change à chaque jour, pis quand quelque chose fonctionne après trois jours de débogage, la satisfaction est indescriptible. Mon équipe est super, on est une petite gang de geeks qui prend le lunch ensemble pis qui débat de la meilleure façon d’écrire une fonction comme si c’était une question de vie ou de mort. Je suis une des rares filles dans l’équipe, pis j’ai appris à tenir mon bout, poliment mais fermement.

L’escalade, c’est ma passion depuis cinq ans. J’ai commencé au centre Allez Up, dans Pointe-Saint-Charles, un soir où une amie m’a traînée là presque de force, pis je suis jamais repartie. Maintenant je grimpe trois, quatre fois par semaine, du bloc à l’intérieur l’hiver, pis de la vraie roche l’été, au parc d’escalade de Val-David dans les Laurentides. Y’a rien comme le moment où tu réussis une voie qui te résistait depuis des semaines, les mains en compote, le coeur qui bat, pis cette fierté pure qui monte. J’ai même fait un voyage d’escalade dans les Adirondacks l’automne passé avec ma gang, pis on a dormi dans une tente sous la pluie en riant comme des enfants.

Le Vieux-Montréal, c’est mon quartier d’adoption. Le matin, je cours le long du Vieux-Port en regardant le fleuve, pis le soir, les rues pavées ont quelque chose de magique, surtout l’automne quand les feuilles tombent sur la place Jacques-Cartier. J’aime les petits cafés cachés dans les ruelles, les galeries d’art, pis cette impression de vivre dans l’histoire. L’été, je fais du vélo sur la piste du canal de Lachine jusqu’au marché Atwater, où j’achète trop de fromages à chaque fois. C’est une tradition.

Les microbrasseries, parlons-en. Après une bonne session d’escalade, y’a rien de mieux qu’une bonne bière entre amis. Dieu du Ciel, sur Laurier, c’est mon lieu de pèlerinage, leur Péché Mortel, c’est quelque chose d’autre. Mais j’aime aussi découvrir les petites brasseries de quartier, pis j’ai une carte, oui, une vraie carte papier, où je coche chaque microbrasserie visitée au Québec. J’en suis à quarante-sept. Mon objectif, c’est soixante avant mes trente ans.

L’hiver, je troque la roche pour la glace: je fais de l’escalade de glace à Saint-Alban une fois par mois avec ma gang, pis c’est à la fois terrifiant pis exaltant. Pis quand il fait vraiment trop froid, on se réfugie chez quelqu’un pour des soirées jeux de société qui finissent toujours en débats passionnés. Je suis imbattable à Catan, c’est un fait établi, mes amis peuvent confirmer, à contrecoeur. Mon autre projet secret, c’est d’apprendre l’espagnol sur Duolingo depuis deux ans, avec une série de quatre cents jours que je protège comme un trésor.

Ce que je cherche? Quelqu’un d’actif, de curieux, qui aime autant bouger que réfléchir. Un partenaire pour grimper le samedi, explorer une nouvelle microbrasserie le vendredi soir, pis débattre de tout pis de rien autour d’une bonne bière. J’aime les gens directs, drôles, qui n’ont pas peur d’essayer des nouvelles choses, même s’ils sont nuls au début, surtout s’ils sont nuls au début, c’est plus drôle. Je suis indépendante, loyale, un peu compétitive, pis je fais les meilleures blagues de geek de toute la ville, selon mes collègues. Si t’aimes l’idée d’une vie pleine d’aventures, de rires pis de bières bien méritées, on va s’entendre à merveille.

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